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        <title>Le blog de François Asensi - Député de Seine-Sanit-Denis</title>
        <description>Le blog du député François Asensi - Député de la Seine-Sanit-Denis - Circonscription de Sevran - Tremblay-en-France - Villepinte</description>
        <link>http://blog.francoisasensi.com</link>
        <lastBuildDate>Fri, 11 Jul 2008 10:38:48 +0100</lastBuildDate>
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            <title>Le blog de François Asensi - Député de Seine-Sanit-Denis</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com</link>
            <description><![CDATA[Le blog du député François Asensi - Député de la Seine-Sanit-Denis - Circonscription de Sevran - Tremblay-en-France - Villepinte]]></description>
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        <item>
            <title>De 35H à 48H travaillées par semaine : voilà le progrès social selon l’UMP !</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=70</link>
            <description><![CDATA[<DIV STYLE="text-align:justify"><B>Le démantèlement des 35 heures adoptée le mardi 8 juillet représente un recul social que je ne peux que vivement condamner.</B><br />
<br />
En pratique, la durée légale du temps de travail n’existe plus. Le recours aux heures supplémentaires est en effet largement assoupli, sans aucun contrôle de l’Inspection du travail, et ce jusqu’à 48H par semaine !<br />
<br />
<B>Heures supplémentaires choisies ? Non, heures supplémentaires subies</B>. Cette droite néolibérale et idéologique ne connaît pas la réalité que vit quotidiennement le monde du travail. Dans les entreprises, le salarié ne choisit pas l’organisation du temps de travail ; il est subordonné à son employeur, comme le reconnaît le droit du travail.<br />
<br />
<B>La droite, prétendument moderne nous fait revenir près d’un siècle en arrière</B>. En 1919, la semaine de 48H était votée par un Gouvernement de gauche. Et déjà la famille Schneider, dirigeante historique de l’UIMM, nous expliquait que limiter le temps de travail à 48H, c’était tuer les entreprises et la croissance économique. Les luttes sociales ont montré que plus de droits pour les salariés, c’était au contraire plus de richesses créées. <br />
<br />
Pour <B>les travailleurs soumis au forfait-jour</B>, à savoir les cadres, mais aussi l’ensemble des salariés autonomes, les accords d’entreprise ouverts par cette loi <B>pourront autoriser jusqu’à 282 jours de travail par an ! Soit un jour et demi de congé par semaine, sans aucun congé payé !</B> Le processus de démantèlement du temps de travail entamé depuis 2002 aboutit à la suppression potentielle des jours de RTT et des jours fériés.<br />
<br />
Certains ont pu croire se croire à l’abri des coups portés par le Gouvernement. Les attaques contre les syndicats, les salariés, les fonctionnaires ne touchent qu’aux privilèges de corporations, a-t-on entendu dire. Mais <B>maintenant que l’ensemble des travailleurs, cadres compris, est touché par ces attaques</B>, la politique de Nicolas Sarkozy apparaît sous son véritable jour : <B>un recul historique brutal </B>qui sacrifie le temps de loisir indispensable à l’épanouissement familial, culturel et social des individus. <br />
<br />
Qui <B>sacrifie également la santé de nos concitoyens</B> : alors que les accidents de travail et les maladies professionnelles augmentent considérablement, l’allongement du temps de travail montre que le Gouvernement n’accorde guère de prix à la santé des travailleurs.</DIV><br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <category>Général</category>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=70</comments>
            <pubDate>Thu, 10 Jul 2008 08:24:51 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Le G8 ne résoudra pas la crise qu'il a crée</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=69</link>
            <description><![CDATA[<DIV STYLE="text-align:justify">Le prix du pétrole atteint des sommets, le cours des denrées alimentaires flambe, la crise financière s’éternise, rien n’est fait pour enrayer le réchauffement climatique. Les 8 « grands » pays  de la planète se réunissent du 7 au 9 juillet au Japon pour trouver des solutions à ces multiples crises.<br />
<br />
<B>J’ai du mal à croire à une issue positive</B>, alors que c’est précisément l’action de ces pays qui mène le monde vers l’impasse. Le G8 a toujours été <B>le principal moteur d’un capitalisme mondialisé</B> qui détruit les systèmes sociaux et économiques. Il a soutenu avec ferveur la libéralisation des marchés agricoles qui a déstructuré les économies locales, et a conduit aux « émeutes de la faim ». <br />
<br />
Le G8 a défendu sans réserve les programmes du FMI, de l’OMC, de la Banque Mondiale visant à démanteler l’Etat et ses services publics. A chaque crise, le G8 répond : <B>« il faut plus de liberté pour le marché ».</B><br />
<br />
Les promesses du G8 ont été nombreuses, <B>les réalisations rares</B>. Il y a 3 ans, les grands de ce monde avaient promis 20 milliards d’aide pour lutter contre la pauvreté…seul un quart a été versé.<br />
<br />
La dette des pays du Sud étrangle leurs économies. Son annulation a été maintes fois évoquées lors des précédents G8, et sans cesse repoussée.  Comment admettre que <B>les pays les plus pauvres, par la dette, versent 7 fois plus d’argent aux pays riches</B> qu’ils ne reçoivent d’aide au développement ?<br />
<br />
Les crises que nous connaissons actuellement signent l’échec <B>d’un mode de gouvernance mondial illégitime et inefficace</B>. De quel droit quelques pays décideraient de l’équilibre de la planète entière, sans la Chine, l’Inde ni le continent africain ? Au cours de réunions à huit clos, dans de véritables bunkers,  pour éviter que le peuple, trop remuant, ne vienne rappeler à ces dirigeants les vraies priorités. <br />
<br />
Une gouvernance mondiale est indispensable, mais elle doit être guidée par d’autres principes. <B>La mondialisation néolibérale ne cesse de montrer l’étendu de ses échecs</B>, en construisant un monde où les pays riches maintiennent les peuples dans la misère, sans même garantir le droit élémentaire à un environnement sain. <br />
<br />
Nous devons continuer à affirmer qu’un autre monde est possible, dans lequel <B>les échanges solidaires</B> remplacent la loi du plus fort et où le système financier promeut <B>la redistribution </B>et non la spéculation.</DIV><br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <category>Général</category>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=69</comments>
            <pubDate>Mon, 07 Jul 2008 12:00:52 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Ingrid Bétancourt, enfin la liberté retrouvée!</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=68</link>
            <description><![CDATA[<DIV STYLE="text-align:justify">Qui pourrait aujourd'hui ne pas se retrouver dans l'immense bonheur de la famille Bétancourt ? <br />
<br />
Je me félicite que cette femme, porte drapeau du combat pour la justice, ait retrouvé le bien le plus précieux : la liberté. <br />
<br />
Je tiens à rendre hommage à cette femme courageuse pour l'abnégation avec laquelle elle a traversé les épreuves et les humiliations. Son engagement dans l'action publique et le prix qu'elle a en payé force le respect. <br />
<br />
La libération d'Ingrid Bétancourt est un immense espoir. En Colombie et au delà, son combat pour la liberté et la justice continue.</DIV> <br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <category>Général</category>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=68</comments>
            <pubDate>Thu, 03 Jul 2008 16:16:09 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Défendre l'accès de tous aux soins</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=67</link>
            <description><![CDATA[<DIV STYLE="text-align:justify">Les orientations prises le 25 juin par l'Agence Régionale de l'Hospitalisation sont inacceptables. Elles auront comme conséquence de limiter l'accès au soin des patients à l'Hopital Robert Ballanger.<br />
<br />
Si ces orientations étaient mises en place, les femmes victimes du cancer de sein ou encore ceux qui ont besoin d'une angioplastie coronarienne ne seraient plus soignés à l'Hopital Robert Ballanger. <br />
<br />
Hier au soir le Conseil municipal de Tremblay a adopté à l'unanimité, moins 3 abstentions, un voeu solennel qui s'oppose à ce démantèlement organisé de l'hopital public. <br />
<br />
<br />
" La politique de santé publique, engagée par le gouvernement de Nicolas Sarkozy, est une remise en cause permanente du principe de solidarité qui fonde notre système de santé et qui garantit à toute personne, quelque soit son revenu, sa condition ou son origine, d’être soignée dans les meilleures conditions.<br />
<br />
Après les franchises médicales sur les médicaments qui pénalisent les plus fragiles à savoir les personnes âgées, les chômeurs, les étudiants, le projet de déremboursement des médicaments pour les maladies de longue durée comme le diabète ou le cancer a dévoilé un peu plus les intentions du gouvernement. <br />
<br />
Cette remise en cause de notre système de santé n’épargne pas l’hôpital public. Bien au contraire. Les conclusions du rapport Larcher, qui sera voté au parlement à l’automne prochain, organisent le démantèlement des services hospitaliers, en limitant l’offre de soin. <br />
<br />
Mais avant même que la loi ne soit votée, cette politique de démantèlement est déjà engagée dans notre département. <br />
<br />
Lors de la conférence sanitaire du territoire de santé 93.3, réuni le 25 juin dernier, l’Agence Régionale de l’Hospitalisation a présenté des orientations inacceptables qui remettent en cause la prise en charge de certains malades à l’Hôpital Robert Ballanger. <br />
<br />
Le traitement des pathologies qui touchent en particulier les femmes (cancer du sein, chirurgie gynécologique) est menacé, tout comme la prise en charge des maladies du cœur, avec la volonté de mettre un terme à l’angioplastie coronarienne.<br />
<br />
De Blanc-Mesnil à Tremblay-en-France, l’hôpital intercommunal Rober Ballanger permet à un bassin de population de 400 000 personnes de bénéficier d’une prise en charge de qualité et de proximité. Toute régression en matière d’offre de soin ne servirait qu’à aggraver la situation d’un département fragilisé par la situation sociale de ses habitants. A l’inverse, avoir un hôpital public moderne, bien équipé, accessible à tous les malades, est un moyen essentiel de lutte contre les inégalités sociales dont on sait les conséquences sur les questions de santé. <br />
<br />
Le conseil municipal de Tremblay-en-France demande solennellement à la Ministre de la santé de revenir sur les orientations de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation qui mettraient en péril l’égalité de soin sur notre territoire de santé. "</DIV><br />
<br />
<br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <category>Général</category>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=67</comments>
            <pubDate>Tue, 01 Jul 2008 07:39:49 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>La société de l’information…partiale</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=66</link>
            <description><![CDATA[<DIV STYLE="text-align:justify">Il est un domaine où Nicolas Sarkozy est loin d’être libéral : l’information audiovisuelle et de presse écrite. Laissant de côté sa foi inébranlable en la main invisible du marché, <B>il dénonce à grand cri « la tyrannie de l’audimat »</B> qui nuit à la qualité des programmes de la télévision publique. <br />
<br />
<B>Mais le Président souhaite libérer la télévision publique du joug de la publicité pour mieux la placer sous sa propre autorité</B>, en nommant, comme il vient de l’annoncer, le président du groupe France Télévision. Nicolas Sarkozy, pourtant chantre de la rupture et de la modernité, revient en réalité à l’âge de l’ORTF, temps où la ligne éditoriale de la rédaction se faisait au ministère de l’information.<br />
<br />
Une illustration : les pressions exercées par l’entourage de l’Elysée sur l’AFP, accusée le mois dernier de ne pas relayer les communiqués de l’UMP.<br />
<br />
Je suis extrêmement préoccupé par cette reprise en main de l’information par le Gouvernement. La liste des <B>connivences entre le chef de l’Etat et les grands patrons de presse est édifiante</B> et remet en cause le principe d’indépendance de la presse. Ainsi, la suppression de la publicité sur les chaînes publiques rimera avec l’augmentation des recettes publicitaires sur TF1, grand soutien du Président.<br />
<br />
La concentration croissante dans le secteur des médias est une <B>atteinte grave au pluralisme de l’information</B>. Récemment, la majorité UMP a ainsi offert aux grands groupes de médias le contrôle des nouvelles chaînes de la TNT par un amendement au projet de loi de modernisation de l’économie. <br />
<br />
L’inscription par les sénateurs, lors de l’examen du projet de réforme des institutions, des <B>principes d’indépendance et de pluralité des médias dans la Constitution</B> est une avancée majeure. Le Gouvernement s’était opposé à ce progrès démocratique, apportant la preuve de son manque d’attachement à ces libertés fondamentales.</DIV><br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <category>Général</category>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=66</comments>
            <pubDate>Fri, 27 Jun 2008 11:25:11 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>comment la droite s'en prend aux 35 heures</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=65</link>
            <description><![CDATA[<DIV STYLE="text-align:justify"><Voila comment, peu à  peu, année après année, les gouvernements de droite depuis Jacques Chirac s'y sont pris pour s'attaquer aux 35 heures, pourtant considérées comme un acquis social par la grande majorité des français.  <br />
<br />
<B>Décret du 15 octobre 2001</B>	<br />
Le Gouvernement Jospin accorde un contingent d'heures supplémentaires de 130H pour les ouvriers et les employés, et de 180H pour certains cadres.<br />
<br />
<B>Décret du 15 octobre 2002</B>	<br />
Le ministre du travail F.Fillon entame la remise en cause des 35H : augmentation du contingent à 180H pour tous les salariés.<br />
<br />
<B>Loi FILLON du 17 Janvier 2003</B>	<br />
Une convention ou un accord collectif de branche peut augmenter le contingent d'heures supplémentaires fixé par décret. La majoration de 25% de ces heures peut être abaissée à 10%.<br />
<br />
<B>Décret du 21 décembre 2004</B>	<br />
F.Fillon relève le contingent à 220H.<br />
<br />
<B>Loi du 31 mars 2005</B>	<br />
Création des « heures choisies », par accord de branche ou d'entreprise :<br />
Heures au-delà  du contingent d'heures supplémentaires, sans droit au repos compensateur, dans la seule limite des 48 heures légales. L'accord de l'Inspecteur du travail n'est pas nécessaire pour ces heures.<br />
<br />
<B>Loi du 2 août 2005</B>	<br />
Extension du forfait-jour, réservé aux cadres, à tous les salariés dont l'activité est autonome et indéterminée. Ce forfait exclu le paiement de toute heure supplémentaire, et s'affranchit des durées maximales de travail journalière et hebdomadaire.<br />
<br />
<B>Dans son programme présidentiel de 2007, le candidat Sarkozy</B> manie l'ambiguité au sujet des 35 heures. Fermeté : « Depuis 2002, les 35 heures ont été assouplies deux fois. Pour ma part, je crois qu'il nous faut vraiment en sortir. ». Et conciliation : « Nous proposons tout d'abord d'assouplir fortement le recours aux heures supplémentaires, tout en conservant les majorations de 25 et 50% ».<br />
<br />
Le 29 novembre 2007, le Président Sarkozy déclare : «La question n'est pas de supprimer les 35 heures, ni de revenir sur un acquis social, mais de permettre de travailler plus pour arriver au plein-emploi».<br />
<br />
Le 27 décembre 2007, le Premier ministre adresse une adresse une lettre aux syndicats pour inclure la durée de travail dans les négociations entre partenaires sociaux : «...A quelles conditions de validité devrait être soumis un accord d'entreprise pour qu'il puisse librement déterminer les règles applicables en matière de durée du travail : seuil de déclenchement des heures supplémentaires, taux de majoration applicables... ».<br />
<br />
Le 8 janvier 2008, Nicolas Sarkozy affirme que 2008 serait l'année "de la fin des 35 heures". Puis il revient sur cette déclaration le lendemain : «Je veux augmenter le nombre d'heures supplémentaires, donc je veux garder une durée légale du travail.»<br />
<br />
Le 19 mai, Patrick Devedjian et Jean-François Copé plaident pour le « démantèlement définitif des 35 heures . Le ministre du Travail infirme mollement cette intention de la part du Gouvernement. Il souhaite, avec Sarkozy, que "la durée du temps de travail se fasse entreprise par entreprise, par la négociation salariale" mais que la durée légale de travail reste de 35 heures.</DIV> <br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <category>Général</category>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=65</comments>
            <pubDate>Tue, 24 Jun 2008 15:51:17 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Banlieues, &quot;la rage&quot;</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=64</link>
            <description><![CDATA[<DIV STYLE="text-align:justify">C’est un article court, paru dans Le Monde lundi dernier. <br />
Son propos n’est ni déculpabilisant, ni sécuritaire. Il dit simplement et avec force la réalité sociale que vivent au quotidien les habitants des banlieues, l’engagement des élus de terrain et l’hypocrisie du gouvernement. <br />
Tout cela prend sens, dans cette formule : « en attendant les banlieues ont la rage ».<br />
<br />
LE MONDE | 16.06.08<br />
"Depuis un quart de siècle, à Vaulx-en-Velin, plus encore depuis les émeutes de l'automne 2005 dans des dizaines de quartiers dits "sensibles" du pays, le scénario est connu, trop connu. Une altercation éclate, cette fois-ci entre jeunes et non pas avec les forces de l'ordre, un coup de feu est tiré, un garçon de 20 ans s'écroule et décédera deux heures plus tard, la cité s'embrase dans une bouffée de "haine" incontrôlable, voitures brûlées, enseignes démolies, gare SNCF saccagée. En dépit des incessants appels au calme du maire, socialiste en l'occurrence, ou des "grands frères". Le lendemain, le silence retombe sur la douleur d'une famille et les souffrances d'un quartier traumatisé.<br />
La violence qui a balayé Vitry-le-François (Marne) dans la nuit du 14 au 15 juin a obéi aux lois de ce désespoir ordinaire qui secoue sporadiquement les banlieues. Comment pourrait-il en être autrement ? D'un côté se creusent toutes les fractures - sociales, scolaires, ethniques, urbaines - qui minent la société française et accentuent les logiques de ségrégation et de ghettoïsation des quartiers les plus pauvres. D'un autre côté, malgré le courage et l'abnégation des élus et des acteurs locaux, toutes les tentatives des pouvoirs publics de sortir de cette impasse s'épuisent en vaines querelles tant la tâche semble sisyphéenne et les moyens trop chiches.<br />
Le temps d'une campagne, il y a un an, Nicolas Sarkozy semblait avoir pris la mesure de l'enjeu, évoquant l'urgence d'un "plan Marshall" pour les banlieues. Pour preuve de sa détermination, il avait nommé au secrétariat d'Etat à la ville une militante de l'intégration, Fadela Amara. Peine perdue ! Faute de cap clair et de choix assumés.<br />
Au début de l'année déjà, Mme Amara et sa ministre de tutelle, Christine Boutin, s'étaient publiquement écharpées sur la philosophie de l'action à mener, la première plaidant pour la solidarité collective quand la seconde en appelait à la responsabilité individuelle. Le 8 février, le président de la République avait tranché mollement en faveur de la seconde, sans désavouer la première. Depuis, inévitablement, la paralysie guette : le comité interministériel des villes, qui devait se tenir le 16 juin, a une nouvelle fois été reporté. En attendant, les banlieues, elles, ont "la rage". "</DIV><br />
<br />
http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/06/16/banlieues-la-rage_1058699_3232.html<br />
<br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <category>Général</category>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=64</comments>
            <pubDate>Fri, 20 Jun 2008 09:38:51 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>65 heures de travail hebdomadaire : Quand le rêve libéral devient une réalité européenne !</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=62</link>
            <description><![CDATA[<DIV STYLE="text-align:justify">Les fonctionnaires se mobilisent pour sauver le statut de la fonction publique, gravement menacée par le projet de loi de Nicolas Sarkozy.  <br />
<br />
Au nom d’un libéralisme qui ne peut supporter la régulation, le partage, la justice sociale, l’Etat de Sarkozy s’emploie à dynamiter l’Etat-providence.<br />
<br />
Mais Nicolas Sarkozy n’est pas le seul à « travailler » pour le libéralisme et contre les droits des salariés. L’offensive libérale est européenne. <br />
<br />
Lundi soir, les ministres européens ont décidé d’amener devant le Parlement une nouvelle règle : faire passer la durée maximale du travail à 65 heures par semaine <A HREF='  http://fr.biz.yahoo.com/10062008/202/semaine-de-plus-de-48-heures-de-travail-et-interimaires.html'>(prendre connaissance de l’information)</A>.<br />
<br />
Autrement dit, ce que veut le conseil des ministres européens, c’est pouvoir faire travailler les salariés jusqu’à 11 heures par jour pendant 6 jours sur 7 !  La mesure serait individuelle. Soyons rassurés ! <br />
<br />
Bien entendu, lorsqu’on dira individuellement que leur entreprise est menacée de délocalisation, c’est individuellement qu’ils accepteront de travailler plus…sans aucun contre-parti, et au seul bénéfice des actionnaires ravis de voir la productivité augmentée pour rien ! Ce type de chantage à l’emploi n’est pas nouveau. <br />
<br />
C’est un nouveau recul historique des droits sociaux, pris sans aucune concertation démocratique et dans un silence quasi-unanime. <br />
<br />
Pire encore, cela est considérée comme une avancée par presque tous les pays membres … sauf pour l’Espagne, Chypre, la Grèce, la Hongrie et la Belgique qui se sont abstenus. <br />
<br />
Mais pas la France ! Son ministre de l’Emploi, Monsieur Bertrand, y voit « la relance de l’Europe sociale ». Voila la façon de faire du « social » pour ce gouvernement. Travailler plus, toujours plus, encore plus… Mais pour ce qui concerne le gagner plus : toujours rien ! <br />
<br />
Pour mémoire, la journée de 8 heures était votée en France en avril 1919, par le Parlement… Voila le sens de la rupture voulue par Nicolas Sarkozy : remettre en cause un siècle de progrès social ! </DIV><br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <category>Général</category>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=62</comments>
            <pubDate>Fri, 13 Jun 2008 09:06:43 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Confortables niches fiscales pour les contribuables fortunés</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=61</link>
            <description><![CDATA[<DIV STYLE="text-align:justify"><STRONG>L’idéologie néolibérale</STRONG>, inlassablement, répète que nos concitoyens les plus aisés supporteraient <STRONG>des charges fiscales démesurées.</STRONG> Et qu’au contraire, les classes populaires profiteraient des services publics sans en assumer le coût. Un rapport de l’Assemblée nationale vient enfin tordre le cou à ces contrevérités<A HREF="http://www.assemblee-nationale.fr/13/controle/Synthesenichesfiscales.pdf"> (Consulter le rapport de la Commission des Finances)</A><br />
<br />
Les parlementaires nous interpellent : mis en place afin de réduire les inégalités, <STRONG>l’impôt sur le revenu n’est plus progressif, mais dégressif</STRONG> grâce à la multitude des niches fiscales (plus de 400 !). <br />
<br />
Les contribuables les plus riches ne sont imposés qu’<STRONG>à hauteur de 24%</STRONG>, et peuvent parfois, en utilisant toutes les niches, ne payer aucun impôt. <STRONG>Parmi les 100 personnes les plus fortunées (plus de 11 millions de revenus) certaines ont même reçues de l’argent du Trésor Public !</STRONG><br />
<br />
<STRONG>73 milliards d’euros </STRONG>: c’est le montant actuel de ces niches fiscales qui financent souvent des mesures à l’efficacité douteuse bénéficiant aux plus aisés : <STRONG>les contributeurs à l’ISF économisent ainsi 777 millions d’euros</STRONG>, les investisseurs dans l’immobilier et le secteur productif d’Outre-mer, 780 millions. L’abattement sur les dividendes des actionnaires <STRONG>prive l’Etat de 1,79 milliard d’euros.</STRONG><br />
<br />
<STRONG>De quoi largement combler les déficits publics</STRONG>, et maintenir les effectifs dans les hôpitaux, les écoles, les postes, qui en ont tant besoin. Les caisses de l’Etat sont vides ? Certes, car le Gouvernement les a sciemment vidées. Rappelons nous du bouclier fiscal qui a fait économiser 270 000 d’euros aux 1 000 contribuables les plus riches.<br />
<br />
Si le Gouvernement souhaite sincèrement augmenter le pouvoir d’achat, <STRONG>je lui suggère d’actionner les bons leviers, ceux qui profitent aux français les plus modestes.</STRONG></DIV><br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <category>Général</category>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=61</comments>
            <pubDate>Wed, 11 Jun 2008 12:31:14 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>L’appel de Politis, le texte de Roger Martelli : l’alternative à gauche s’organise !</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=60</link>
            <description><![CDATA[<DIV STYLE="text-align:justify">Il y a trois semaines  le journal Politis publiait un appel pour que se constitue une nouvelle force à gauche. <br />
<br />
Avec Patrick Braouezec, Clémentine Autain, Christian Piquet, Yves Contassot, et bien d’autres, nous avons été les premiers signataires de cet appel, tous convaincus que c’est dans la convergence des engagements que pourra se construire une alternative à gauche. <br />
<br />
Aujourd’hui, ce sont plus de 6700 signataires qui militent pour la création d’un nouveau cadre politique, s’engageant vraiment pour l’émancipation, la répartition des richesses, une démocratie renouvelée et une mondialisation équilibrée. <br />
<br />
Parallèlement à cette initiative, j’ai lu avec une grande attention l’analyse de Roger Martelli sur les textes préparatoires au congrès du PCF. <br />
<br />
Dans cet écrit d’une grande acuité politique, y est décrite toute l’actualité d’un communisme politique ayant au cœur de son projet politique l’émancipation et le partage.  <br />
<br />
A l’inverse, il regrette aussi, et à juste titre, le risque que fait peser la défense identitaire du parti sur l’idée communiste elle-même.<br />
<br />
Je partage avec lui ce constat : le vrai débat qui doit être conduit aujourd’hui est celui de la refondation du communisme du XXIème siècle. <br />
<br />
Pour moi, ce débat passe par un premier postulat, c’est l’abandon total de la matrice bolchévique qui a structuré le communisme du XXème siècle. <br />
<br />
Et contrairement à ce que voudrait faire croire certains, abandonner la matrice, ce n’est pas abandonner l’engagement pour l’émancipation et la justice sociale que porte le communisme.<br />
<br />
Contre les enfermements et les replis sur soi qui ne produisent que marginalisation, Roger Martelli en appelle aux rassemblements le plus large de la gauche. Je partage entièrement sa conclusion : seule cette diversité mise en commun peut faire force politique.</DIV> <br />
<br />
SIGNER L'APPEL DE POLITIS<br />
<A HREF="http://www.appel-a-gauche.org/?petition=1">CLIQUEZ ICI</A><br />
<br />
LIRE L'ARTICLE DE ROGER MARTELLI<br />
<A HREF="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/43/64/00/remarques-sur-textes-du-Congr-s-Martelli-24-mai-2008.pdf"> CLIQUEZ ICI</A><br />
<br />
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 <br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <category>Déclaration politique</category>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=60</comments>
            <pubDate>Thu, 05 Jun 2008 17:26:38 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Le droit de vote pour les résidents étrangers: un impératif!</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=59</link>
            <description><![CDATA[<DIV STYLE="text-align:justify">De nombreuses personnes étrangères vivent en France depuis des décennies, et sont parfaitement intégrées à notre société. Elles participent à la richesse culturelle, économique et sociale de notre pays. Pourtant, <strong>on leur refuse un droit fondamental: le droit de vote.</strong><br />
<br />
Depuis 1998, les citoyens européens disposent de ce droit pour les élections locales. C'est une évolution démocratique dont je me réjouis. Mais comment justifier qu'un espagnol récemment arrivé en France puisse bénéficier du droit de vote, et non un algérien installé depuis 30 ans dans notre pays?<br />
<br />
Reniant ses déclarations du 24 avril dernier, <strong>le Président de la République a refusé d'inscrire cette mesure dans la réforme des institutions</strong>, actuellement discutée à l'Assemblée nationale. Comme pour le droit de vote des femmes, serons nous parmi les derniers de la classe? Rappelons que la plupart des pays européens ont accordé le droit de vote aux résidents étrangers, parfois depuis les années 1960.<br />
<br />
La semaine dernière, <strong>j'ai cosigné un amendement instaurant le droit de vote des étrangers</strong> dans la réforme constitutionnelle, afin de placer le Gouvernement devant ses responsabilités. <br />
<br />
En opposant son veto, <strong>la majorité a manqué de courage</strong> et a affiché le mépris dans lequel elle tient des millions de nos concitoyens. S'il s'abstenait ou votait en faveur de cette réforme constitutionnelle, <strong>le Parti socialiste montrerait également le peu d'intérêt qu'il porte à cette question essentielle.</strong></DIV> <br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <category>Général</category>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=59</comments>
            <pubDate>Wed, 28 May 2008 12:45:29 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>La palme à l'Education nationale !</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=58</link>
            <description><![CDATA[<DIV STYLE="text-align:justify;">Pas de grand budget, pas d'effets spéciaux, pas de grandes vedettes, et pourtant le film <I>Entre les murs</I> a reçu la Palme d'or. <br />
<br />
De quoi parle le film d'après les critiques? De l'ambition que l'on doit avoir pour l'école, de la confiance dans la parole de la jeunesse, de l'engagement des enseignants.<br />
<br />
Je n'ai pas vu le film, mais j'ai vu tous ces jeunes monter les marches du palais des Festivals. Une belle image de la jeunesse francaise contemporaine, métissée, heureuse d'être reconnue pour ce qu elle fait, encore étonnée qu'on lui ait fait confiance. <br />
<br />
Alors que le cinéma célèbre l'école pour tous et le travail des enseignants, le gouvernement supprime 11 000 postes d enseignants, dont 637 en Seine-Saint-Denis. <br />
<br />
Si Messieurs Sarkozy, Fillon et Darcos n'écoutent ni les élèves, ni les enseignants qui manifestent, on peut espérer qu'en voyant le film, ils comprendront tout ce que va gâcher leur politique.</DIV>  <br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <category>Général</category>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=58</comments>
            <pubDate>Tue, 27 May 2008 16:09:11 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Tranquillité publique et sécurité à Sevran : le gouvernement mis au pied du mur</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=57</link>
            <description><![CDATA[<DIV STYLE="text-align:justify;">Hier après midi, à l’Assemblée nationale, j’ai interpellé la Ministre de l’Intérieur sur le bilan de l’opération anti-drogue, à Sevran, le 23 avril dernier. <br />
<br />
Ce n’est pas le principe d’une telle opération qui a été mis en cause, mais l'impréparation et le manque de discrétion qui ont conduit au fiasco connu par cette opération<br />
<br />
J’ai également regretté le cynisme du gouvernement qui demande aux sevranais de racheter un bien offert par la ville au franc symbolique, tout en imposant à la commune de lui donner un terrain de 1 million d’Euros. <br />
<br />
Le gouvernement doit entendre la souffrance et l'humiliation des habitants de Sevran qui n'en peuvent plus de subir la loi des réseaux mafieux. <br />
<br />
A la suite de cette intervention, Madame la Ministre de l'Intérieur s'est engagée à la création prochaine d'une Unité Territoriale de Quartier pour Sevran. <br />
<br />
C’est pour moi une grande satisfaction de voir l’Etat s’engager publiquement à la création d’une UTEQ à Sevran, après avoir écarté jusque là la ville de ce dispositif. <br />
<br />
L'Etat doit assumer ses missions régaliennes, partout. La tranquillité publique n'est pas un luxe réservé à certains territoires.</DIV><br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <category>Général</category>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=57</comments>
            <pubDate>Wed, 21 May 2008 16:24:14 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Création d'un grand centre universitaire en Seine-Saint-Denis : la modernité n'appartient pas ...</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=56</link>
            <description><![CDATA[<DIV STYLE="text-align:justify;">Les chercheurs en sociologie, en anthropologie, en histoire, en géographie ont pu découvrir la maquette de la future Maison de Sciences de L’Homme, à Aubervilliers. <br />
<br />
Avec plaisir et satisfaction, je vois se constituer un grand pôle universitaire en Seine-Saint-Denis. De la même manière, je me félicite que notre département montre sa richesse et son dynamisme dans le domaine des arts, des technologies de pointes ou dans des bassins économiques d’envergure européenne… Oui, face aux politiques d’abandon de l’Etat, la Seine-Saint-Denis a construit et voulu sa modernité !<br />
<br />
Et à ceux qui pendant des mois ont accusé les communistes de construire et d’entretenir des ghettos en Seine-Saint-Denis pour de basses questions politiciennes, les faits rendent justice aux maires communistes.  <br />
<br />
L'association « Rouge Banlieue » porte cette ambition : montrer tout le travail fourni par les élus communistes pour leur département, toute l'ambition qu'ils ont eu pendant des années et ont toujours pour que leur département connaisse le progrès et le développement, et ce malgré les politiques d'iniquité conduite par l'Etat.    <br />
<br />
A Aubervilliers, l’arrivée de la maison des sciences de l’homme ne vient pas de nulle part. C’est une victoire obtenue par Pascal Beaudet et Patrick Braouezec. <br />
<br />
Maintenant aux responsabilités, que ceux qui donnaient des leçons en campagne électorale soient vraiment responsables : qu’ils sachent reconnaitre que la modernité n’est pas advenue avec le parti socialiste.. Mais bien au contraire, elle est le fruit de 40 ans d’histoire de la Seine-Saint-Denis.</DIV> <br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <category>Général</category>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=56</comments>
            <pubDate>Tue, 20 May 2008 09:11:39 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Nos enfants ont besoin d'une école de qualité, pas d'un service minimum!</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=55</link>
            <description><![CDATA[<DIV STYLE="text-align:justify;"><br />
<b>La forte mobilisation du 15 mai 2008, que je soutiens pleinement</b>, démontre l’exaspération d’une majorité de français devant une politique ultralibérale. <br />
<br />
<b>Quelle est la réponse du Président ? La provocation.</b> N.Sarkozy recourt aux mêmes méthodes réactionnaires que Margaret Thatcher en engageant un bras de fer avec les syndicats sur le projet de service minimum à l’école. <br />
<br />
<b>Cette nouvelle annonce est inacceptable</b> car elle remet en cause un principe fondamental de notre République : le droit de grève. L’Etat ne peut juridiquement imposer ce service minimum aux communes en vertu du principe de libre administration des collectivités, inscrit dans notre Constitution. <br />
<br />
<b><i><FONT SIZE=3><FONT COLOR="#D98719">Les Français défendent leurs services publics !</b></i></FONT></FONT><br />
<br />
Par cet écran de fumée, <b>le Président balaie les revendications des français</b> sans y apporter la moindre réponse.<br />
<br />
<b>Suppression de 11 200 postes</b> dans l’éducation nationale, fermeture de tribunaux et de bureaux de poste, fin des hôpitaux de proximité, projet de loi sur la mobilité dans la fonction publique qui généralise la précarité,… <b>Les attaques du Gouvernement contre le service public se multiplient.</b><br />
<br />
<b>Le service minimum est une fausse solution. L'heure est à la modernisation de notre modèle social, pas à son démantèlement.</b></DIV><br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <category>Général</category>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=55</comments>
            <pubDate>Thu, 15 May 2008 11:24:21 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Pour le nouveau traité européen, il faut redonner la parole au peuple !</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=53</link>
            <description><![CDATA[<DIV STYLE="text-align:justify;"><b>" En 2005, vous étiez 67% à voter contre le constitution européenne à Tremblay-en-France, 63 % à Villepinte et 65% à Sevran. Pour le nouveau traité européen, il faut redonner la parole au peuple ! "</b><br />
<br />
Le 29 mai 2005, le peuple français rejetait le " Traité établissant une constitution pour l'Europe ", à une très large majorité. <b>A Tremblay, vous étiez plus de 67 % contre ce traité, 63% à Villepinte, 65% à Sevran.</b> <br />
<br />
Rebaptisé " traité modificatif ", <b>un nouveau traité européen, très semblable au précédent, risque d'être imposé par le Président, sans consultation nationale. En 2005, le peuple s'est exprimé souverainement. Lui seul peut confirmer ou défaire ce qu'il a fait.  C'est un déni démocratique qu'organise le chef de l'Etat.</b><br />
<br />
<b>Pour contourner le référendum, le Président convoque, le 4 février à Versailles, le Congrès des députés et sénateurs afin de modifier la Constitution, préalablement à l'adoption du traité par le Parlement.</b>  Le Président de la République doit obtenir au Congrès une majorité de 3/5 des parlementaires présents. Sinon, le référendum s'imposera.  <br />
<br />
<b>En décidant de boycotter le Congrès, la direction du Parti Socialistes ne respecte pas les promesses de campagne de leur candidate</b> et son programme qui comprenait le retour devant le peuple pour tout nouveau traité européen. <b>Par ce boycott, la direction du PS donne carte blanche à Nicolas Sarkozy. </b><br />
<br />
<b>Comme 103 députés et sénateurs, communistes, socialistes, verts, je demande à la direction du Parti Socialiste une attitude claire et cohérente.</b> Comme le déclare le sénateur socialiste Jean-Luc Mélanchon, <b>"c'est seulement le boycott et les votes socialistes complices qui garantissent à Sarkozy de pouvoir faire passer la réforme</b> de la Constitution française qui rend possible ensuite la ratification du traité par la voie parlementaire simple". <br />
<br />
Que l'on ait été pour ou contre le traité constitutionnel de 2005, que l'on ait changé d'avis est dans l'ordre naturel des choses. Chacun et chacune, quelque soit sa prise de position en faveur ou contre le texte, doit soutenir la proposition d'une nouvelle consultation. <b>Qu'il soit bien clair ici que le choix d'un nouveau référendum est avant tout une question fondamentale de démocratie.</b></DIV>]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=53</comments>
            <pubDate>Tue, 22 Jan 2008 13:48:52 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Mes actions et mes engagements pour l’environnement</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=52</link>
            <description><![CDATA[<DIV STYLE="text-align:justify;"><em>Discours présenté dans le cadre du <strong>« Grenelle pour l’environnement de Villepinte »</strong>, organisé par la candidate à la mairie de Villepinte et conseillère générale, Nelly Rolland</em><br />
<br />
Bonsoir à tous,<br />
<br />
Je tenais en premier lieu <strong>à remercier Nelly Rolland pour son initiative</strong> « un Grenelle pour Villepinte ». <br />
Cela marque non seulement <strong>son entrée en campagne</strong>, que je tiens particulièrement à saluer. <br />
Cela marque également <strong>une méthode de campagne, fondée sur l’écoute, le dialogue, le débat… pour le progrès social</strong> <br />
C’est exactement <strong>ce dont a besoin cette ville…</strong> <br />
<br />
Mais revenons au sujet pour lequel la candidate Nelly Roland m’a invité : <strong>comment allier l’action politique locale et le respect du développement durable ?</strong><br />
<br />
<strong>L’écologie est aujourd’hui au cœur du débat de société</strong>. Les élus doivent prendre leurs responsabilités, car les défis environnementaux auxquels nous sommes confrontés exigent une volonté politique forte et une détermination sans faille à y apporter des solutions. Mon action, en tant que Député, Maire de Tremblay-en-France et président du SEAPFA, place ainsi <strong>le développement durable au cœur d’un véritable projet politique</strong>.<br />
<br />
<strong>En ce qui concerne la politique des transports</strong>, j’ai constamment <strong>formulé des propositions</strong> et appuyé des projets de développement de <strong>moyens de transports respectueux de l’environnement</strong>. <br />
Je fus notamment <strong>à l’origine du tram-train Aulnay-Bondy</strong> dont le concept connaît aujourd’hui un succès grandissant. <br />
Je soutiens également vivement <strong>le projet de développement du fret ferroviaire de nuit à grande vitesse</strong>, qui permettrait, outre une diminution des émissions polluantes, de réduire de manière significative la fréquence des vols aériens nocturnes, aujourd’hui très importante et nuisible à la tranquillité des habitants des quartiers proches des aéroports. Je travaille dans ce sens en étroite collaboration avec la SNCF et la Poste.<br />
<br />
Mon engagement environnemental se traduit également par <strong>le développement du transport public dans les modes de déplacement. <br />
La réorganisation du pôle gare du Vert-Galant</strong>, en cours, tout comme les projets de restructuration des gares de Sevran-Livry, Beaudottes et Aulnay-sous-Bois, dont les études ont été pilotées par le SEAPFA, répondent au double objectif d’améliorer le confort des voyageurs et rendre plus attractif les transports collectifs par une amélioration de la qualité des services. Ces actions permettent ainsi de lutter contre l’usage excessif de l’automobile. <br />
Cependant, <strong>beaucoup de choses nécessitent l’intervention de l’Etat</strong> pour financer des projets très coûteux. C’est pourquoi j’ai décidé de créer l’Association des Maires pour la défense de la ligne B du RER dans l’espoir de renvoyer les pouvoirs publics devant leurs responsabilités et solliciter des subventions à la hauteur des besoins des usagers de cette ligne. Les Assises pour la défense de la ligne B, que j’ai organisées à Tremblay-en-France, ont permis de faire naître une concertation fructueuse et décider du plan de rénovation de cette ligne, appelé RER B+.<br />
<br />
<strong>Afin de diversifier les modes de déplacements</strong>, je me suis engagé dans <strong>une politique de développement des modes de déplacements doux</strong>, en aménageant plus de 60 km de pistes cyclables à Villepinte, Aulnay, Sevran et Tremblay. La <strong>réalisation d’une passerelle sur l’A104</strong>, dont la Ville de Tremblay-en-France a assuré le financement à hauteur de 60% de la part dévolue au SEAPFA, permet d’assurer une liaison douce (piétonne et cycliste) entre deux quartiers d’habitation et de nombreux équipements collectifs. <br />
<br />
Nous menons également <strong>une politique active d’aménagement durable du territoire, qui veille à maintenir les grands équilibres écologiques et environnementaux, afin de préserver les besoins des générations futures</strong>. <br />
J’ai, pour ce faire, mis en oeuvre un plan de paysagement sur ma commune qui a soustrait <strong>500 hectares à l'urbanisation</strong>, offrant ainsi aux Tremblaysien un cadre de vie plus agréable. <br />
J’ai également proposé la <strong>création d’un parc de 100 hectares autour du Ru du Sausset</strong>. <br />
Je me suis longtemps battu à l’Assemblée nationale <strong>pour le classement du parc de la Poudrerie</strong>, site remarquable et unique dans notre département qui abrite une faune et une flore particulièrement riches. Face aux menaces qui pèsent sur ce lieu emblématique dont la gestion a été confiée par l’Etat à la Région, je ne peux que déplorer la position défendue par les maires de Vaujours et Villepinte qui ont refusé que la ville de Tremblay-en-France participe au financement de la part communale des frais de fonctionnement du parc. Cette opposition ne me permet pas de concrétiser ma volonté de contribuer à la préservation de cet espace naturel. <br />
<br />
Dans le souci de <strong>lutter contre les nuisances sonores</strong>, j’ai demandé à plusieurs reprises à ce <strong>que soient étudiées, avec les partenaires concernés, les modalités de déplacement du circuit Carole</strong>, dès qu’un nouveau site d’accueil répondant aux attentes légitimes des motards sera trouvé. Les Villepintois attendent son déplacement depuis de nombreuses années. <br />
Je suis intervenu à maintes reprises <strong>pour que l’aéroport du Bourget se dote d’un PEB (Plan d’exposition aux bruits)</strong>, afin de déterminer, à ses abords, des zones de bruit à l’intérieur desquelles s’appliquent des contraintes d’urbanisme et éviter que des populations nouvelles ne viennent s’installer dans des secteurs susceptibles d’être exposés à un certain niveau de gêne sonore.<br />
<br />
<strong>Le SEAPFA</strong>, que je préside, est lui aussi porteur <strong>de nombreux projets s’inscrivant dans la logique du développement durable</strong>. <br />
Le syndicat intercommunal a créé et gère à ce titre <strong>quatre déchetteries</strong> qui permettant de recycler et valoriser les déchets des habitants résidant sur son territoire. <br />
S’ajoute à cela <strong>la collecte sélective des ordures ménagères</strong>, afin de faire du tri un geste quotidien et facile dans les foyers. <br />
Nous encourageons par ailleurs les habitants vivant en pavillon à s’équiper de composteurs individuels pour qu’ils puissent transformer les déchets verts et certains déchets ménagers en compost. <strong>Près de 6700 composteurs ont d’ores et déjà été distribués</strong>.<br />
<br />
Pour <strong>lutter contre les gaz a effet de serre</strong>,  je me suis <strong>engagé dès les années 1980 dans la filière géothermique</strong> qui permet aujourd’hui de chauffer avec une énergie propre près de 4000 logements à Tremblay, tout en diminuant la facture des usagers. <br />
C’est également la raison pour laquelle <strong>la ville de Tremblay-en-France a engagé l’élaboration de son Bilan carbone</strong> dont l’objectif est de comptabiliser les émissions de gaz à effet de serre imputables à l’activité municipale.  Cette démarche volontaire constitue <strong>une première dans notre département</strong> et confirme ma détermination à lutter contre le réchauffement climatique. Je souhaiterais désormais qu’elle serve d’exemple à d’autres communes de Seine-Saint-Denis. <br />
<br />
Ainsi, à l’échelle communale, aussi bien qu’à l’échelon intercommunal, nous faisons résolument le choix d’intégrer le volet environnemental à chacune des décisions que nous sommes amenés à prendre.</DIV><br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=52</comments>
            <pubDate>Wed, 16 Jan 2008 14:22:26 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>« 0 810 »… l'Etat aux abonnés absents !</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=51</link>
            <description><![CDATA[« Il faut privatiser pour rendre les services publics plus proche des gens »… Voilà ce que la soi-disant modernité capitaliste nous assène en permanence. <br />
<br />
Qui a donc essayé de prendre contact avec les anciens services publics privatisés pour un renseignement ou une question connaît pourtant la réalité de cette « proximité » ! <br />
<br />
Plus d’agences près de chez soi, plus d’agents que l’on connaît, les entreprises comme EDF et GDF n’ont désormais pour seule visage que leur « 0 810 », anonyme et distant. Il est devenu impossible d’avoir le même interlocuteur et impossible de joindre un responsable. Alors que l’on nous ventait la performance et la transparence, la privatisation a rendu plus obscure et opaque la relation au public, devenu  « clients ». <br />
<br />
Qu’avons-nous gagné à la privatisation ? Rien en termes de services, mais rien non plus en termes de tarif ! Rappelons la hausse des tarifs du gaz de 4 % au premier janvier dernier. <br />
 <br />
L’Etat, devenu actionnaire, répond désormais au logique de tous les actionnaires : il s’enrichit, en faisant fermer des agences et en laissant augmenter les tarifs. <br />
<br />
Est-ce que, par la productivité et la rentabilité, l’Etat répond à sa mission première, défendre l’intérêt général ? Comme plein d’autres, l’expérience « 0 810 » nous démontre tout le contraire !]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=51</comments>
            <pubDate>Mon, 07 Jan 2008 08:42:15 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>L'Etat partial</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=50</link>
            <description><![CDATA[Vous trouverez (en cliquant <a href="http://www.humanite.fr/2007-12-01_Societe_Une-solution-la-fin-de-l-Etat-partial" target="_blank">ici</a>) une réaction que m’avait demandé le journal l’Humanité aux événements de Villiers-le-Bel.<br />
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En ce début d’année 2008, je souhaite véritablement que le constat de partialité de l’Etat que je faisais il y a à peine un mois, dans son action vis-à-vis de la banlieue fasse prendre conscience à nos gouvernants de l’urgence à mettre en place une véritable politique de solidarité entre les territoires. <br />
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En ces temps de vœux d’avenir, il est impératif que l’engagement et la solidarité de l’Etat ne soient pas des vœux pieux ! <br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=50</comments>
            <pubDate>Fri, 04 Jan 2008 09:07:20 +0100</pubDate>
        </item>
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            <title>Meilleurs Vœux 2008</title>
            <link>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=49</link>
            <description><![CDATA[La tradition veut que l’on souhaite la bonne année aux siens, aux personnes que l’on voit chaque jour, comme à celles qui sont loin. Plus largement, c’est à tous ceux que l’on croise dans les premiers jours de janvier que l’on fait ses vœux.<br />
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Mais ce n’est pas une tradition vide de sens. Souhaiter aux autres le meilleur, la joie, le plaisir, l’amélioration de leur vie quotidienne, la réussite pour eux comme pour leurs familles, c’est un petit mot d’espoir… et l’espoir n’est pas une vaine tradition. <br />
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Au contraire, en ces temps où le chacun pour soi est élevé au rang de dogme, où l’on veut effacer la solidarité entre tous pour le profit de certains, où l’étalage du clinquant et du brillant devient un mode d’action politique que mettent en scène nos propres gouvernants, j’apprécie particulièrement ce « petit » rituel de début d’année. <br />
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C’est pour moi un signe politique tout simple, mais très réconfortant. En chaque « meilleurs vœux », c’est une étincelle de solidarité, d’humanisme et de progrès que l’on veut pour les autres. <br />
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Pour cette année 2008, je vous souhaite donc mes plus sincères vœux de santé, de réussite et de bonheur. <br />
]]></description>
            <author>francoisasensi@francoisasensi.com</author>
            <comments>http://blog.francoisasensi.com/index.php?entryid=49</comments>
            <pubDate>Wed, 02 Jan 2008 09:03:01 +0100</pubDate>
        </item>
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